Zonage / Restriction au conventionnement

La commission paritaire entre l’Assurance Maladie et les syndicats représentatifs est programmée le 13 novembre 2018.
 
À partir de cette date, l’ARS publiera le zonage officiellement pour notre région au plus tôt le 13 janvier 2019.

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L’avenant n° 5 de la convention nationale qui lie notre profession à l’Assurance maladie prévoit une restriction au conventionnement dans les zones classées sur-dotées d’un point de vue démographique.


Vous êtes nombreux à nous questionner à ce sujet or, en la matière, seuls les syndicats représentatifs et l’URPS MK sont compétents et détiennent les informations relatives à la mise en place de cette mesure.


Il est fort probable que cette mesure soit mise en place d’ici à la fin de l’année 2018 ou dans les premiers jours de l’année 2019.
Le CDOMK 34 estime important d’attirer votre attention sur le fait qu’il se pourrait qu’à l’approche de cette date, la CPAM de l’Hérault soit submergée par les demandes de conventionnement en zones sur-dotées et risque de qualifier des demandes tardives comme non pertinentes.

 

Nous vous invitons à regarder le dernier FB live de l'URPS MK Occitanie sur le calendrier de la régulation démographique 

https://www.facebook.com/URPS.MK.Occitanie/videos/403685606828232/

Numéro unique d’écoute et d’assistance aux professionnels de santé en souffrance

Obtenir sa carte d'éducateur sportif

Ainsi qu’il est explicité dans l’avis du conseil national de l’ordre n°2016-03 du 24 mars 2016, le masseur-kinésithérapeute est qualifié pour encadrer des activités physiques ou sportives adaptées à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical de tout patient.

Il peut donc exercer la fonction d’éducateur d’une activité physique ou sportive et user de ce titre, sous réserve de respecter également les conditions d’honorabilité et de déclaration fixées par le code du sport.

Toutes les démarches sont expliquées sur le site du Conseil National

RPPS

RPPS : 
Instauré par arrêté du 9 fevrier 2009, le répertoire partagé des professionnels de santé (RPPS) est étendu aux masseurs kinésithérapeutes depuis le 05/12/2016.
Le CDOMK devient l'unique guichet d'enregistrement, l'inscription auprès de l'ARS n'est plus nécessaire.

lire l'article

Le ministère de la santé fait le point sur l'ostéopathie

osteofiche Le ministère des affaires sociales et de la santé en juillet 2016 propose une fiche pour faire le point sur l'ostéopathie :
L’objectif de cette fiche est de vous éclairer sur le contenu, les limites voire les dangers de cette pratique. voir la fiche ici
Cette fiche a été réalisée à partir du rapport de l’Inserm sur l’évaluation de l’efficacité de la pratique de l’ostéopathie.
Ce rapport est consultable à l’adresse suivante : www.u669.idf.inserm.fr

Devenir masseur kinésithérapeute

 

Si vous souhaitez devenir kinésithérapeute, voici un guide d’aide à l’orientation réalisé par la FNEK (Fédération nationale des étudiants en kinésithérapie)

Réalisé par les étudiants pour les futurs étudiants, ce document a été mis à jour suite à la réforme de 2015 de la formation initiale des kinésithérapeutes.

Kit d'aide à l'orientation des lycéens
11.03.2016 | 1948 Ko | PDF

Enquête de QUE CHOISIR sur les pratiques des MK

IMG 1781Retrouvez l'enquête complète menée par le journal "QUE CHOISIR" auprès de 4000 patients en cliquant ici

 

Chiffres clés de l’offre de soins en 2015

DGOS logoL’édition 2015 des chiffres clés de l’offre de soins dresse un panorama large mais aussi très précis sur l’offre
de soins en France, ses professionnels, ses composantes hospitalières et de ville, son activité et ses évolutions, son financement.
Destinée aux acteurs et aux décideurs de notre système de soins tout autant qu’à l’ensemble des usagers,
cette brochure constitue un document de référence indispensable à la connaissance et à la bonne compréhension de notre organisation sanitaire.

Elle est articulée autour de 4 grandes thématiques :
› les professionnels de santé
› les structures et leur activité
› le financement de l’offre des soins
› le soutien à des modes de prise en charge novateurs
et à l’amélioration de la qualité.
Au-delà des informations générales sur notre système, l’édition 2015 apporte un éclairage particulier aux évolutions nécessaires qui ont vu le jour avec les 1ères étapes de la mise en oeuvre de la stratégie nationale de santé et qui donnent la priorité à l’égalité d’accès aux soins, aux parcours de santé, à la médecine de 1er recours, aux soins primaires et de proximité, au virage ambulatoire et au développement de l’exercice coordonné.

Pour lire le dossier cliquez ici

Ostéopathie : le soutien des médecins des équipes de France

 enseigne mkoEn plein tour de France les médecins des équipes de France (Union Nationale des Médecins Fédéraux), publient un communiqué ou ils expliquent pourquoi ils refusent de voir des ostéopathes "nini" (ni kiné, ni médecin) encadrer des équipes de haut niveau. Nous saluons cette prise de position très claire.
 
 

La profession entre dans une nouvelle ère

La profession entre dans une nouvelle ère, l’ordre a été le catalyseur et a accompagné avec toutes les organisations ce grand changement, soyons-en tous très fiers.
Voici le premier arrêté qui ouvre la séquence de publication de plusieurs textes visant à réformer la formation initiale menant au diplôme d’Etat de masseur-kinésithérapeute.  
La France va former des kinésithérapeutes en 4 années dès septembre 2015. Le dernier concours PCB se deroulera en juin 2016, Les étudiants seront recrutés à l’université et devront avoir validé 60 ECTS en PACES, STAPS et SCIENCES, étant entendu que les étudiants issus de PACES seront prioritaires. 
A l’issue de leur cursus les futurs kinésithérapeutes bénéficieront tous de 300 ECTS. La France va ainsi retrouver sa place au sein de l’Europe de la physiothérapie avec un niveau de formation initiale en 5 années, soit parmi les plus élevés de l’Europe de la physiothérapie.


pour lire l'arrêté cliquez ici

Nouveaux diplômés

diplomesLa remise des diplômes de l’IFMK de Montpellier se fera fin juin.
Afin de pouvoir débuter votre exercice professionnel nous vous invitons à prendre rendez-vous au 04 67 50 57 31 pour le dépôt de votre demande d’inscription.

A l’issue de ce rendez-vous, vous sera remise l’attestation de dépôt d’inscription.

Toutes les infos et documents à télécharger et à remplir pour votre rendez vous au CDOMK34 sont dans la rubrique "début d'exercice" et "inscription au tableau"

Ce n’est que lorsque votre dossier sera complet qu’il sera présenté en Commission de validation.
A l’issue de la Commission, vous recevrez, sous une dizaine de jours, votre attestation d’inscription ordinale par courrier.

Etude économique de l'UNAPL concernant la déréglementation

 

UNAPL logo


Pour verser des arguments économiques incontestables dans le dossier de la déréglementation des professions libérales que tente d’imposer le Gouvernement, et instaurer un débat éclairé, l’UNAPL a confié à l’équipe d’économistes d’Asterès, menée par M. Nicolas BOUZOU, le soin de mener une étude sur la réalité économique des professions libérales réglementées et les conséquences qu’aurait leur déréglementation, telle qu’elle est projetée.

 

Déréglementation des professions libérales : Un mauvais calcul pour la France et les Français,
Présentation des résultats de l’étude économique UNAPL/ASTERES

Le contexte


Pour verser des arguments économiques incontestables dans le dossier de la déréglementation des professions libérales que tente d’imposer le Gouvernement, et instaurer un débat éclairé, l’UNAPL a confié à l’équipe d’économistes d’Asterès, menée par M. Nicolas BOUZOU, le soin de mener une étude sur la réalité économique des professions libérales réglementées et les conséquences qu’aurait leur déréglementation, telle qu’elle est projetée.

Cette étude apporte des clés à la fois micro et macro-économiques indispensables et démontre, comme d’ailleurs l’UNAPL n’a jamais cessé de le manifester que la modernisation des professions est utile, mais qu’il reste indispensable, compte tenu de la spécificité des activités et de ce marché très différent de tous les autres, de maintenir une réglementation.
Elle démontre également les coûts induits pour la collectivité publique, mais aussi pour le consommateur d’une libéralisation qui serait, par ailleurs, en rupture de cohérence avec les logiques économiques gouvernementales actuelles.


Une critique sévère du rapport de l’IGF


Le contenu de cette étude aussi s’inscrit comme une critique du rapport de l’Inspection Générale des Finances sur les professions réglementées auquel il inflige un démenti sur de nombreux points :

  • Un gain économique incertain : les retombées positives envisagées par l’IGF sont balayées par des coûts induits par l’assouplissement. Ces coûts induits concernent la perte de revenu pour les professionnels concernés et les emplois détruits en conséquence. La baisse de prix de 20% qui résulterait de la suppression de la déréglementation ne serait que théorique et c’est l’effet contraire qui risque de se produire. Dans certains domaines où les tarifs ne sont pas réglementés, ils sont plutôt inflationnistes et défavorables au pouvoir d’achat.
  • Une analyse partielle menée exclusivement sous l’angle de la rentabilité économique, alors que les prestations reposent sur la qualité et la personnalisation, que les professionnels en sont personnellement responsables et encourent des sanctions disciplinaires en cas de non-respect des règles de déontologie définies par la profession. Le raccourci entre la rémunération des professionnels, mesurée par le bénéfice comptable, et leur « train de vie » est rapide et ne tient pas compte des charges supportées par la plupart d’entre eux (remboursement de l’office/étude/licence acheté(e) en début d’exercice).
  • Une analyse partiale reposant sur des méthodes discutables via des moyennes de revenus, alors que les écarts sont considérables au sein même des professions, et reposant sur le jugement de personnes composant des panels. Ces méthodes sont dépourvues de rigueur et disqualifient le rapport de l’IGF.


Une méthode contestable et qui le reste


Tout d’abord, l’étude conforte l’UNAPL, qui avait reproché au Gouvernement d’avoir engagé, dans la plus grande opacité, une réforme de cette ampleur alors même que les enjeux sont majeurs à la fois sur le plan économique et sur le plan de la vie quotidienne des consommateurs.
Le pire, c’est qu’en dépit de ses dénégations, et de l’ouverture de discussions avec les professions concernées, le Gouvernement n’a pas modifié sa méthode, et c’est encore, aujourd’hui l’opacité la plus totale qui prévaut.
La fuite de certaines parties du futur texte de loi, notamment pour les professions du Droit, a démontré que tout est prévu et organisé. En effet, chacun, et l’UNAPL la première, ne peut pas ne pas avoir remarqué que le rapport Ferrand est sur bien des points quasiment un « copier-coller » de l’avant-projet de loi qui avait fuité. On peut d’ailleurs s’interroger si ce rapport rédigé à la vitesse de l’éclair, en à peine un mois, sous la houlette d’inspecteurs généraux des Finances, n’a pas été téléguidé depuis Bercy pour gagner du temps, et ceci d’autant plus que l’auteur indique, sur les plateaux télé, que son rapport servira d’ossature à la future loi.

La réalité des professions libérales


Le modèle concurrentiel « classique » qui ajuste l’offre avec la demande n’est pas approprié pour l’analyse des professions libérales réglementées. En effet, le marché des professions libérales est un marché substantiellement différent de tous les autres parce qu’elles n’offrent pas de biens standardisés. Trois éléments caractérisent les services des professionnels libéraux :

  • La prévalence de la qualité sur le prix : Les services fournis par les professions libérales réglementées se distinguent par l’importance attachée par le consommateur à leur qualité. La qualité d’une prestation médicale, juridique ou comptable a plus de valeur aux yeux du consommateur que son prix. Cette situation a pour effet de soustraire ces services à l’analyse concurrentielle classique.
  • L’existence d’asymétries d’information entre le professionnel et le client : La complexité de la prestation et le degré élevé de qualification du professionnel rendent le service opaque aux yeux du consommateur qui doit s’en remettre à l’expertise du professionnel qu’il choisit. Les services et prestations des professionnels libéraux sont dès lors des biens de confiance.
  • Le caractère de « bien collectif » de ces services et la dimension d’intérêt général, puisque certains services opérés par des professionnels libéraux relèvent de la mission de service public.

 

La réglementation apporte une réponse la défaillance de marché


La réglementation est indispensable dans un contexte où les marchés sont caractérisés par la prévalence de la qualité, l’existence d’asymétries d’information, la présence d’externalités pour l’ensemble de la collectivité, et l’absence d’incitations marchandes à produire certains de ces services.
Cette réglementation porte notamment sur deux aspects :

  • Les restrictions d’entrée sur le marché, qui sont quantitatives pour les professions à numerus clausus et qualitatives, lorsque la restriction se fait sur la base des qualifications.
  • Les restrictions d’exercice, avec l’encadrement des honoraires qui protègent le consommateur, les règles relatives à la forme de l’exercice pour encadrer l’activité, prévenir les aléas qui là encore protègent le consommateur, et les règles relatives au capital social qui visent à prévenir les comportements opportunistes et les conflits d’intérêts.

S’y ajoute l’auto régulation par les professions elles-mêmes via les Ordres et qui comporte des sanctions disciplinaires.

Les coûts de la déréglementation


Comme l’avait indiqué l’UNAPL la déréglementation aura un coût qui est décomposé dans l’étude.
Tout d’abord des coûts directs liés à la levée des interdictions. L’ouverture à la concurrence représente un coût pour les professions visées par la déréglementation, qui devra être compensé à travers un système d’indemnisation et par la mise en place de dispositifs de formation et de reconversion des professionnels concernés par la déréglementation. Pour mémoire la suppression de la profession d’avoué près les cours d’appel qui a été fusionnée avec celle d’avocat a conduit à la destruction de 2 230 emplois (430 avoués et 1 800 salariés) et a représenté un coût total de près de 400 millions d’euros, répercuté sur le justiciable moyennant le paiement d’un timbre fiscal lors des procédures d’appel.
Les notaires ont déjà chiffré à 8 milliards d’euros le coût de la libéralisation de leur profession.
Mais ce n’est pas tout, des coûts indirects sont à prévoir et par exemple :

  • L’ouverture du monopole des officines pharmaceutiques sur la vente de médicaments à prescription facultative aurait potentiellement pour effet d’accroître la consommation de médicaments. La France se distingue déjà par un taux de consommation médicamenteuse parmi les plus élevés d’Europe, et les incidences sur le système de santé doivent être prises en compte.
  • L’ouverture du monopole des notaires sur les actes soumis à la propriété foncière aurait pour conséquence de soustraire ces actes à l’authentification. La rédaction d’actes de propriété foncière sous seing-privé, augmente le risque de multiplier les litiges juridictionnels et de représenter un coût important pour les tribunaux. La comparaison avec le système anglo-saxon, auquel le notariat est étranger, est à ce titre édifiante. Un chiffre régulièrement avancé est celuid’un acte notarié sur 1100 faisant l’objet d’une contestation devant les tribunaux en France,contre une vente immobilière sur trois aux Etats-Unis.
  • L’ouverture du monopole des greffiers de tribunaux de commerce pour la tenue du registre des entreprises aurait pour effet de retarder le délai d’inscription au registre du commerce et des sociétés (RCS), fixé par le code de commerce à un jour ouvrable.

S’ajoutent à cela les coûts liés à la préservation de la qualité : L’histoire récente est pavée de déréglementations ratées qui ont conduit à une dégradation de la qualité des services et nécessité une re-réglementation.


La déréglementation a également un coût macroéconomique


La conjoncture actuelle très dégradée (croissance zéro, montée du chômage, dégradation des finances publiques,..) se prête mal à une réforme d’envergure.
Les gains attendus, quoiqu’incertains, ne sont de toute façon possibles qu’à long terme alors que la déstabilisation de l’économie, elle, est immédiate, en particulier sur les ressources du professionnel et sur l’emploi dans les secteurs concernés.
Le rapport coût/bénéfice étant plus qu’incertain, la question de l’opportunité d’une telle réforme mérite d’être posée.
Par ailleurs, le risque de décrédibiliser les choix gouvernementaux récents en termes de politique économique (accroissement des marges des entreprises et relance de l’investissement privé) est réel.

Au total, cette réforme des professions réglementées manque de cohérence avec les politiques économiques engagées par le gouvernement.


Le rapport Ferrand


Ce rapport « TGV » produit en l’espace d’un mois, et sans même attendre les conclusions de la mission sectorielle sur les professions du Droit, reprend en grande partie les éléments contenus dans l’avant-projet de loi qui avait « fuité ». Pour autant, l’UNAPL se félicite de l’abandon, à ce stade à tout le moins, de l’ouverture du capital des SEL aux groupes financiers, pour le limiter à l’interprofessionnalité, pour peu que la question des conflits d’intérêts puisse être résolue. Pour autant, certaines mesures, qui relèvent de la santé publique n’ont rien à faire dans un tel rapport.
L’UNAPL, qui rappelle que les professions libérales sont prêtes à se réformer, pour peu que la réforme soit construite avec elle, qu’elle aille dans le bon sens et qu’elle soit progressive, sans se faire au détriment de la qualité, de l’emploi et du consommateur, reste inquiète et méfiante.
En effet, il y a trop de non-dits et de manipulations dans ce dossier qui relève davantage de la politique de communication d’un Gouvernement à la recherche de boucs émissaires, que d’une volonté de construire ensemble avec des professions dynamiques et créatrices d’emplois. D’ailleurs, à force de maintenir le climat d’insécurité législative actuel, le Gouvernement prend le risque de décourager et de démobiliser un secteur économique indispensable au redressement du pays, pour ne récolter, au final, que des coûts supplémentaires et un accroissement de ses déficits qu’il devra assumer.
Pour l’UNAPL la perspective de la manifestation nationale reste donc plus que jamais d’actualité.

 

 

Télécharger le rapport : http://www.unapl.fr/files/pdf/Asteres-UNAPL-Etude_sur_les_professions_reglementees.pdf

 

 

Biokinergie

biokinergieAprès en avoir débattu, le CNO a rendu un avis le 25 juin 2014 concernant la biokinergie et son exercice par des masseurs-kinesithérapeutes.
Cet avis déclare la biokinergie comme une pratique non conventionnelle, non suffisament éprouvée et son utilisation par un masseur-kinésithérapeute constitue une dérive thérapeutique. 

lire l'avis du CNO

Vigilance stagiaires étrangers

erasmusA quelques jours du début de la période estivale et des congés, il vous est recommandé la plus grande vigilance quant à l'acceptation de stagiaire/étudiant masseur-kinésithérapeute dans vos structures de soins.

En effet, un certain nombre de cas nous ont été rapportés d’étudiants d’écoles étrangères. Or, seuls, les étudiants d'Instituts de Formation en Masso-Kinésithérapie établis en France peuvent prétendre pouvoir effectuer des stages dans vos cabinets libéraux.

Pour les étudiants d'écoles de physiothérapie étrangères, cela ne peut se faire que dans le cadre de programmes type ERASMUS.

Quoiqu'il en soit, une convention de stage doit être signée entre l'étudiant/l'IFMK et la structure d'accueil agrémentée par l'IFMK (loi du 29/04/2009), afin de mettre en pratique les outils théoriques & méthodologiques, sous réserve de la présence permanente du masseur-kinésithérapeute et de l'accord des patients.

Il n'est pas envisageable que le stagiaire kiné (non encore diplômé !!) puisse prendre en charge SEUL des patients sans la présence du masseur-kinésithérapeute responsable.

De plus, les étudiants IFMK ne peuvent être rémunérés...

Dans le cas contraire votre responsabilité pourrait être engagée...

N'hésitez pas à prendre conseil auprès de votre CDOMK.

Sites Internet – référencement professionnel - DANGER

danger

Le CDOMK 34 vous appelle à la plus grande prudence et estime nécessaire de vous mettre en garde contre les pratiques, malheureusement généralisées, de sites internet proposant aux professionnels de santé d’assurer leur référencement et même leur géolocalisation ainsi que la vente de produits et matériels de rééducation.

Ces sociétés d’annuaires ont une existence légitime mais il appartient également aux professionnels d’être attentifs à toute déclaration faite sur leur qualité, et ce, en application de l’article R.4321-74 du code de la santé publique qui ordonne que « Le masseur-kinésithérapeute veille à l’usage qui est fait de son nom, de sa qualité ou de ses déclarations. Il ne doit pas tolérer que les organismes, publics ou privés, où il exerce ou auxquels il prête son concours, utilisent son identité à des fins publicitaires auprès du public non professionnel. »

En effet, dans l’immense majorité des cas, l’inscription pour pouvoir figurer dans ces annuaires est payante pour les masseurs-kinésithérapeutes et d’autre part l’information donnée au patient est tronquée car le numéro d’appel n’est pas le numéro du cabinet mais un numéro payant surtaxé (1€35 par appel puis 34cts /min). Certains sites proposant même une offre "premium" permettant au professionnel d'apparaitre systématiquement en tête d’une liste où, normalement, l’ordre d’apparition est aléatoire moyennant un abonnement plus cher, ce qui est caractéristique de la publicité prohibée par l’article R.4321- 67 qui dispose que « La masso-kinésithérapie ne doit pas être pratiquée comme un commerce. Sont interdits tous procédés directs ou indirects de publicité, exception faite des cas prévus aux articles R. 4321-124 et R. 4321-125... »

Pour rappel, l’article R.4321-123 du code de la santé publique exige que « Les indications qu’un masseur-kinésithérapeute est autorisé à faire figurer dans les annuaires à usage du public, dans la rubrique : « masseurs-kinésithérapeutes », quel qu’en soit le support, sont

1° Ses nom, prénoms, adresse professionnelle, numéros de téléphone et de télécopie, adresse de messagerie internet, jours et heures de consultation ;

2° Sa situation vis-à-vis des organismes d’assurance maladie

3° La qualification, les titres reconnus conformément au règlement de qualification, les titres et les diplômes d’études complémentaires reconnus par le conseil national de l’ordre.

Dans le cadre de l’activité thérapeutique toute autre insertion dans un annuaire est considérée comme une publicité et par conséquent interdite »

L'offre d'une société destinée à offrir un référencement payant aux masseurs-kinésithérapeutes ainsi que l’apparition des noms de professionnels sur un site qui procède à de la vente de produits et d’appareils de rééducation ou qui contractent un abonnement à une offre "premium" afin d'apparaitre systématiquement en tête d’une liste est en contradiction avec nos règles déontologiques.

Soyez vigilants. Ces annuaires s’apparentent à de la publicité et sont donc susceptibles d’engager votre responsabilité disciplinaire.

Présentation de la loi de santé

La ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol TOURAINE, a presenté les orientations de la loi de santé le19 juin 2014.

Cette stratégie est structurée en 3 axes majeurs :

  • Prioriser la prévention sur le curatif et agir sur les déterminants de santé ;
  • Mieux organiser les soins pour les patients, garantir l’égalité d’accès, en privilégiant une logique territoriale 
  • Miser sur la déconcentration et renforcer la démocratie sanitaire. 

loi de santé

Pour visionner en streaming cette présentation cliquez ici
Pour lire le discours en format pdf cliquez ici

Inscriptions

inscriptions Pour les inscriptions au tableau, veuillez prendre rendez-vous par téléphone au 04 67 50 57 31 ou par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 Les documents nécessaires à l'inscription sont téléchargeables dans la rubrique : Vos démarches- inscription au tableau.

Guide des jeunes MKDE par la FNEK

Découvrez le guide très complet du jeune diplômé élaboré par la FNEK. Il aborde tous les thèmes qui peuvent préoccuper les nouveaux diplômés : contrats, comptabilité, fiscalité, type d'exercice libéral, salariat, déclaration d'impôt...

 

guide du jeuneMK.pdf

Condamnation pour exercice illégal

tribunal jugement   Nos actions visant à réprimer l'exercice illégal de la profession se consolident très favorablement, après le TGI de Paris à trois reprises, le TGI de Rodez, celui de Perpignan, celui de Lyon, le TGI d'Argentan, et le TGI de Draguignan à deux reprises récemment, l'année 2012 confirme l'obtention désormais de résultats incontestables en la matière.

pdf buttonL'ordre au service de la profession

Insigne de la profession

enseigne mko le Conseil National de l’Ordre des Masseurs-kinésithérapeutes a décidé d’étendre les possibilités d’utilisation de l’insigne de la profession. Il s’est ainsi prononcé en faveur de l’utilisation d’une enseigne sous forme autocollante et de l’apposition de l’insigne de la profession sur les sites internet de nos confrères. Chaque masseur-kinésithérapeute inscrit au tableau de l’ordre et à jour de cotisation a désormais la possibilité d’utiliser l’insigne de l’ordre selon les modalités ci-après :

-       Afin de constituer une enseigne : cette enseigne peut être apposée en applique, en drapeau ou encore se présenter sous forme autocollante. Dans ce dernier cas l’enseigne autocollante peut être apposée sur l’une des surfaces vitrées de la façade du cabinet de masso-kinésithérapie ; 

-       Afin de l’apposer sur ses documents professionnels ;

-       Afin de l’apposer sur sa plaque professionnelle ;

-       Afin de l’apposer sur son site internet. Ces modifications ont été enregistrées auprès de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle).

KINE 34 l'application

 

Le Conseil Départemental de l'Ordre des Masseurs-kinésithérapeutes de l'Hérault a mis en place une application pour smartphones et tablettes, appelée KINE34, elle comprend :

 • un annuaire géolocalisé des masseurs-kinésithérapeutes du département avec recherche par pratiques spécifiques et / ou matériel utilisé.
• une présentation de la profession et ses compétences,
• un lien vers le site internet du CDOMK34 .


Des mises à jour seront effectuées régulièrement par le Conseil Départemental.

Elle est téléchargeable depuis votre mobile :

- soit dans Google Play (Android market).
- soit pour les utilisateurs d'iphone/ipod /ipad, grâce à un système qui propose de mettre un lien sur l'écran d'accueil vers la version web, ce qui, même si ce n'est pas directement une application, offre une expérience utilisateur assez similaire. La procédure de téléchargement dans Safari se fait à l’adresse : www.kine34.fr puis en cliquant sur la flèche et en l’enregistrant comme écran d’accueil. Ou bien en scannant le QR code ci-dessous avec l’application flash code. 

Nombre de MK inscrits en France

Voici les derniers chiffres officiels du CNOMK

 

 

puceactua

Nombre d’inscrits : 67 455 soit 92,8% des masseurs-kinésithérapeutes recensés au

31 mars 2012
Libéraux : 57 188 soit 98 %
Salariés : 9 643 soit 70 %
en cours d’inscription : 699

Dérives sectaires

 

miviludeParution d'un guide pour prévenir les dérives sectaires en santé
PARIS, 11 avril 2012 (APM) - La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) a publié mercredi un guide contre ces mouvements dans le secteur de la santé.

Dans un communiqué de presse, la Miviludes rappelle qu'environ "quatre Français sur 10 ont recours aux médecines dites alternatives ou complémentaires, dont 60% parmi les malades du cancer, et que plus de 400 pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique sont proposées".
"Si toutes ces pratiques ne sont pas forcément sectaires, la maladie est devenue une porte d'entrée rêvée pour ces mouvements ou individus qui profitent de la souffrance ou de l'inquiétude des malades et de leur famille pour exercer sur eux une emprise", souligne la mission.
Destiné aux professionnels de la santé et aux particuliers confrontés aux situations de ce type, le guide rendu public mercredi est destiné à "aider à repérer les situations de danger" et propose des outils afin de "réagir en conséquence, au soutien des victimes", notamment s'ils sont conduits, par des pseudo-thérapeutes, à se détourner des soins conventionnels.
Il définit les notions de "dérive thérapeutique", de "gourou thérapeutique" et décrit les méthodes les plus répandues. Il présente des fiches spécifiques pour chaque profession médicale ou paramédicale et analyse les situations à risque (nutrition, pédiatrie, personnes âgées ou handicapées, fin de vie, psy-thérapie, refus de soins et de vaccination).
Le guide propose des conseils pratiques concernant par exemple la reconnaissance des charlatans, les signalements ou les lieux d'informations sur la santé et les sectes.
Publié à 4.000 exemplaires, le document de 200 pages a été mis en ligne mercredi sur le site de la Miviludes. Il est disponible en librairie et à "La Documentation française".
Les dérives sectaires dans le domaine de la santé représentent actuellement près de 25% de l'ensemble des signalements reçus à la Miviludes et leur nombre augmente chaque année.

ce guide est telechargeable : guide_sante_derives_sectairecouv1 guide_sante

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